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 La Soirée de l'année pour nous?? [PV Juliet]

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Soren Waintworth

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MessageSujet: La Soirée de l'année pour nous?? [PV Juliet]   Dim 18 Jan - 17:05

    Tu m'offres une verre?

    C'est fou comme certaines personnes m'insupportent, j'aime les femme croirez moi mais celles qui prennent cet air supérieur et qui pense que personne ne pourra leur résister... Beaucoup moins! Certes cette fille est jolie, grand, brune avec une paire de seins comme on en voit peu mais si certains garçons aiment qu'elles prennent le devant je préfère de loin aller par moi-même les draguer... J'hésite je pourrais en profiter au fond ce n'est qu'une nuit et demain elle sera oublier mais il y a tellement d'autre jolie fille ici, c'est un de ces fêtes ou tous les gros fêtards ramènent leurs petits fesses et espèrent pouvoir prendre leur pied avant la fin de la soirée... Je suis comme eux... Alors je cherche un signe une échappatoire peut-être... Je ne suis pas gentil comme gars mais les seules fois ou je me suis risqué à repousser une fille avant que j'ai eut ce que je voulais et apparemment elle aussi, j'ai eut le droit à une crise monumentale et ce soir je ne suis pas d'humeurs... Puis alors que j'ai presque trouvé un plan je l'avoue tordu pour m'échapper, on me donne une opportunitée bien meilleures, une jeune blonde vient de laisser tomber son rouge à lèvre de son sac parfaite opportunitée pour que je m'échappe en gentleman non?

    Désolé le devoir m'appelle!

    Je lui fait une sorte de petite tape amicale sur l'épaule puis m'éclipse, j'attrape le plus vite possible le rouge à lèvre pour que personne ne me devance puis une fois dans mes mains je pousse un soupire de soulagement... Sauvé! Mais une fois que je relève la tête pour redonner son rouge à lèvres à la jeune femme elle a dissparu et je me sens alors tout con... Je la cherche du regard cette jolie blonde pour ce que j'en avais vu, heureusement j'ai un oeil très attentif et je me souviens parfaitement de ses habits... Au bout d'une bonne dizaine de minutes plus tard je l'aperçois enfin elle est en train de parler avec un autre gars mais c'est loin de m'arrêter bizarrement je suis intrigué par cette fille... C'est sans doute pour cette raison que je l'ai recherché partout plutôt que de lâcher l'affaire... Je tapote sur son épaule...

    Excuse-m....

    Je reste sans voix devant le spectacle qui s'offre à mes yeux, c'est juste impossible je le sais ça ne peux pas être elle... Et pourtant je sans tous mes membre qui se ramollissent quand je croise ses yeux bleu que j'aurais reconnus parmi mille... Mais je ne sais pas quoi faire je ne sais pas comment gérer ça Juliet est juste là devant moi, moi qui avais perdu l'espoir depuis tellement longtemps maintenant qu'on se revoit un jour... Puis en même temps je ressens le bien être m'envahire ce petit sentiment que je ne connaissais qu'avec elle, et je ne comprends plus ce qui m'a pris, pourquoi j'étais parti loin d'elle avais-je perdu la tête?Peut importe le passé c'est le passé et je veux le laisser derrière moi... Je ne suis pas un sentimental et pourtant je ne peux me contrôler, devrais-je la serrer dans mes bras ou alors lui tendre la main lui dire qu'elle m'a manqué ou plutôt que je suis surpri de la voire ici... Je ne sais même pas si elle me reconnaît, car si elle a changé c'est aussi le cas pour moi, mais je peux déjà dire rien qu'en la voyant qu'au fond nous sommes toujours les mêmes... Soren Waintworth qui ne sait plus que faire si elle savait toutes les pensées qui traînent dans ma tête je suis sûre qu'elle en rirait, je ne peux pas être ce genre de garçon celui qui cherche ses mots qui bafouille et qui ne sait pas quoi dire... ça n'est pas moi! Il faut que je me reprenne que je réagisse... Je lui tends alors le rouge à lèvres sans dire un mot, j'ai peur de passer pour un imbécile, même si je sais pertinemment que c'est déjà le cas... Bon dieu c'est bon d'être là! Je tente un sourire, puis je me rends compte que j'ai bien réussit son initiation dans le monde de la débauche rien que le faite qu'elle soit là le prouve... Je ne sais même pas ce qu'elle ressent par rapport à nous, enfin à elle et moi car peut-on vraiment faire un nous de nos deux prénoms? je n'en sait rien... Je suis parti comme ça j'ai à peine dit au revoir et je n'ai jamais cherché à savoir ce qu'elle était devenue, on passait tout notre temps ensemble puis un jours c'était fini, il y a tant de choses qui ont tout changé en moi dans notre relation tant de mystère et de question! Juliette était sans aucun doute une des plus belles filles qu'il m'eut été donné de recontrer et pourtant entre nous il ne s'était jamais rien passé pas un seul baiser pas une seule caresse mal placée, pas un mot en trop... Et pourtant... Qu'avions nous été l'un pour l'autre, qu'étions nous aujourd'hui... M'en avait-elle voulu? J'en doutais elle avait plutôt du tourner la page mais au fond avec elle j'avais l'impression de ne jamais rien avoir compris... Elle n'était pas comme les autres, moi non plus, nous êtions sans doute fait pour nous rencontrer... Et peut-être que nous ne devions pas être séparés...


Dernière édition par Soren Waintworth le Dim 18 Jan - 23:14, édité 1 fois
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Juliet Lancaster

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MessageSujet: Re: La Soirée de l'année pour nous?? [PV Juliet]   Dim 18 Jan - 22:42

Honnêtement ? La vision que je vous offre n’est pas absolument pathétique ? Voilà bientôt une heure que je suis allongée sur le dos sur le carrelage du salon avec mes malheureux écouteurs. C’est une habitude que je tiens de mon enfance. Quand mes frère et sœur m’ennuyaient lorsque nous jouions ensemble, je rentrais à la maison et les enfermait dehors. Ils tapaient alors aux carreaux, mais je ne les voyais pas puisque je m’allongeais, fixant le plafond, et je les entendais encore moins, en mettant en route mon baladeur. C’est surement sadique, mais très efficace. Ils se calmaient bien vite et me respectaient enfin, de peur de retourner dehors.

Mais voilà. J’avais grandi, personne ne vivait avec moi, pourtant je continuais de perpétuer cette petite habitude. Juliet Lancaster qui s’ennuie. Ne connaissant personne. La fêtarde cloîtrée chez elle. Absolument lamentable. Et je m’en rendais compte. Je me devais de me relever, de sortir et de reprendre ma vie de débauche. Elle me manquait. Je m’étais calmée, mais je n’aimais pas le repos. J’adorais le rythme de vie de mon adolescence. J’étais encore jeune, je devais le retrouver.

Je me retrouvai bientôt dans une grande rue. La nuit était déjà tombée depuis quelques heures, et Londres était toujours aussi vivante. Des familles revenaient des grands restaurants, d’autres sortaient du cinéma en pleurant ou en riant, des groupes d’amis se promenaient, s’amusant comme des enfants, et les étrangers découvraient cette si belle ville de nuit. Moi, je ne savais pas où j’allais. J’avançais, c’est tout. Je crois que je décidai de m’arrêter dans ce petit café à l’angle, attiré par la décoration parisienne et les clients présents. Tous absolument classe, mais même comparée à eux, je me trouvais plus charmante encore. Prétentieuse ? Je sais, c’est bon. Je m’asseyais à une table sur la terrasse, commandant un expresso. Deux jeunes hommes discutaient derrière moi. D’une boîte de nuit que j’avais vu plusieurs fois en me promenant. Pourquoi pas après tout ?

J’y étais arrivée. Le night club se remplissait peu à peu, malgré certains recalages de la part des vigiles. Une boîte assez sélect comme, vous pouvez le deviner, je n’eu aucun mal à rentrer. Mon regard traversa la salle. La musique me brisait les tympans, des couples, ou mêmes de simples inconnus, s’embrassaient langoureusement. Je paris qu’ils ne finiront pas seuls cette nuit. D’autres étaient plus discrets et n’osaient s’affirmer, restant dans leur coin à observer les gens danser. Il ne fallut pas plus de cinq minutes pour que je commence à me faire aborder. Un jeune homme, peu séduisant, à qui je me ferais un plaisir de briser ses rêves. Je le suivis sur les fauteuils. Il commença à me parler de tout et rien, je ne sais vraiment de quoi, j’étais obnubilé par une autre personne. Un homme merveilleusement attirant, dégageant un charisme fou. Il en ferait tombé plus d’une, mais s’il s’approchait de moi, je refuserais ses avances. Tiens, je me souviens avoir eu la même pensée envers quelqu’un d’autres ? OH ! J’y étais. Soren. C’était totalement impossible et pourtant réel. Il était parti depuis si longtemps. Je ne pensais pas le revoir. Que devais-je faire ? J’étais perdu dans mes pensées, quand mon admirateur vînt m’en distraire par un superbe « Et toi, tu aimes bien ? ». Je le dévisageai, assez troublée, voulant vite partir. Je ne pris la peine de répondre, lui lançant un regard noir, je pris mon sac, laissant tomber un tube de rouge à lèvre contre mon insu, et déguerpis très vite.

Réaction stupide. J’aurais du aller le voir. Lui sauter dessus. L’aborder. Lui demander s’il se souvenait de moi. Si j’étais la personne que je suis aujourd’hui, c’est grâce à lui. J’aurais du faire quelque chose. Je n’aurais pas du fuir. Je pensais avoir tout gâché. Je n’arriverais jamais à le retrouver. Mais il fallait croire que lui, si. Une personne me tapote le dos. Je me retourne. Et c’est lui. Lui-même et il vient de me reconnaître. Il semblait aussi troublé que moi, aussi perdu. Tant mieux, je me sentais moins idiote. On se regardait dans les yeux. Personne ne disait rien. On se taisait, on s’observait. C’était impossible de le revoir. Cela faisait des années que l’on ne s’était pas vu. Nous étions loin l’un de l’autre, et sans le savoir, nous avions décidé d’être la même année, le même jour, la même heure au même endroit à Londres. Affolant. On aurait pratiquement dis un coup monté. Le hasard ou le destin ? Il faisait parti de ma vie, de moi, il avait forgé ma personnalité. Notre relation était belle et compliquée. Je ne sais pas si nous nous aimions, mais on l’aurait presque dis. Et nous voilà, l’un face à l’autre. Il me tendait mon rouge à lèvre. Je le pris. Sans jamais quitter son regard.

« Euh, Merci … Soren ».

Soren Waintworth. Mon dieu, quel hasard. Ou vive le destin ? J’étais persuadée que je le reverrais. Bien qu’il soit parti du jour au lendemain, me causant de la peine, je savais que je le reverrai au fond de moi. Même si ça tenait de l'impossible. Mais pas aujourd'hui, pas ici, pas maintenant. Voici la première personne devant qui je n’ai pas le besoin de jouer ma peste prétentieuse. Mais que se dire après tant d’année d’absences. J’avais tellement de questions à lui poser, mais tout était chamboulé dans ma tête. Je ne trouvais rien d’intéressant et le blanc de notre conversation me mettait mal à l’aise. Que dire, flûte ?

« Oh ! C’est … c’est totalement étonnant de te voir ici. Je, je ne pensais pas te revoir, enfin je … » .
Ma tête était un champ de bataille. Je ne savais que dire, je bégayais. Vive la confusion !
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Soren Waintworth

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MessageSujet: Re: La Soirée de l'année pour nous?? [PV Juliet]   Lun 19 Jan - 0:28

    Je reste là à hocher la tête comme un pauvre imbécile, alors qu'elle me parle elle m'a reconnu comme aurait-il pu en être autrement? Troublée et belle je ne peux décrocher mon regard du sien, c'est comme une connexion, je ne veux pas rompre ça je ne peux pas, pas encore et si d'un coup elle disparaissait si tout ça n'était en faite qu'une illusion de mon cerveau détraqué? C'est bizarre de se rendre compte à quel point elle m'a manqué, je n'en avais jamais mesuré l'ampleur mais maintenant qu'elle est devant moi tout semble clair... Puis toujours aucun mot de ma part elle doit sans doute se demander si j'ai perdu ma langue ou alors si je suis devenu sot à remuer la tête comme ça... Puis elle bégaye un peu ça lui ressemble tellement peu que ça m'arrache un sourire, et voilà l'autre pauvre con qui intervient...

    Heu... Excuse moi mon vieux j'étais là avant toi, attends ton tours!

    Sa voix me casse les tampons, comme la musique autour de nous, puis pour qui il se prend j'ai l'impression qu'il parle d'un objet et non de Juliet, je lui en mettrais bien une à ce pauvre arrogant, je n'ai pas peur de lui bien qu'il fasse presque une tête de plus que moi... Je n'ai d'ailleurs peur de personne sauf de ce qu'elle peux penser en ce moment même j'ai cru qu'elle me détesterait mais sa ne semble pas être le cas ou alors je me trompe encore, elle est si peu decriptâble que ça m'effraye parfois... J'ai l'impression d'être revenu des années auparavent quand nous passions toutes nos soirées ensemble je ne peux compter le nombre de fois ou nous nous sommes mutuellement sauvé de compagnon si peu intéressants nous faisant passer pour un couple, ou alors le nombre de fois ou sans le vouloir les gens nous pensaient ensemble, le petit couple parfait... Puis quand ses gars que je ne connaissais ni d'Eve ni d'Adam me conseillait de lâcher juliet car elle était trop bien pour moi ou que des filles venaient menacer Juliet de la taper si elle ne me laissait pas tranquil... J'avais tellement ris de ses imbéciles qui se croyaient à notre hauteur, nous étions pourtant intouchables, pas physiquement non mais bien moralement...Chacun un peu de l'un puis un peu de l'autre... Et si j'en avais ris était jeune aujourd'hui ce gros balourd qui semble dénoué de cerveau me semble être le pire de tous! Je regarde Juliet avec un petit sourire celui que j'ai si souvent utilisé quand j'étais jeune puis je détourne les yeux vers la grande brute qui m'a parlé quelques secondes avant prêt à lui répondre avec cette pointe de sarcasme que je sais si bien magner! Puis je change d'avis au dernier moment, j'ai trop de choses à rattraper avec elle, tant de mots à lui dire et si peu d'idée par ou commencer pourtant... Je ne veux pas perdre mon temps me bagarrant avec un gars sans intérêt, maintenant chaques secondes comptent... Il faut pourtant bien que je me débarrasse de lui...

    Désolé mais on se connaît et je vais l'emprunter pour un moment que ça te plais ou non!

    Je ne lui laisse pas le temps de réagire de toute façon il n'a pas son mot à dire, puis je sens Juliet désorientée comme si elle ne savait pas trop quoi faire... Je lui attrape délicatement la main et la tire avec moi hors de cette endroit bruyant...

    Viens sortons un moment... Il y trop de gens ici... On va faire un tours...

    C'est les premiers mots que je lui adresse et en m'en rendant compte je me sens bête et vraiment inutile mais peu importe... J'ai sa main dans la mienne, elle est toujours aussi douce que dans le passé et je n'ai aucune envie de la lacher... Pourquoi cette vague impression qu'elle va disparaître d'une seconde à l'autre, continue de me suivre? Pourquoi ai-je l'impression de réagir comme un pauvre adolescent sentimental et bête et surtout pourquoi je n'arrive même pas moi-même à me reconnaitre... Il faut que j'arrête de me poser des questions et que je me concentre sur l'instant, combien de chance avions nous de nous revoir un jours? Combien de chance que ce soit ici dans cette soirée à cet instant même... On se retrouve dehors enfin puis le bruit étouffant de l'intérieur fait place à la fraîcheur de la nuit et au silence de l'extérieur, certes il y quelques passants et des autos, mais je ne les vois pas vraiment je cherche un endroit où nous pourrions nous balader tranquillement et rattrapé le temps perdu si elle le veut... Et je n'éspère que ça...Puis je traverse la route toujours en la tenant par la main nous débouchons sur une sorte de petit parc c'est un peu éclairé et tranquille, je ne sais pas si elle veut s'asseoir mais moi pas, il ne fait pas chaud mais j'ai l'impression de bouillir... Je m'arrête alors et replonge mes yeux dans les siens... J'avais oublié qu'il était beau, ou en tout cas leur détails... A nouveau je ne sais plus quoi dire, elle me trouble et ses retrouvailles inattendu m'ont tellement prit à dépourvu que j'en suis sur les fesses... Mais cette fois je ne veux plus passer pour un idiot ou quitte à ce que ça se fasse je préfère être un idiot qui parle!

    Juliet ça fait... Longtemps... Très longtemps... Si j'avais su... Je me serais au moins je sais pas... Coiffé? Je passe pour quoi là? Regarde toi tu es magnifique!

    Je ris délicatement je n'ai rien trouvé de mieux à dire mais c'est sans doute un début, j'ai toujours préféré rire que pleurer.. D'ailleurs je ne crois pas me souvenir d'avoir un jour versé un larme... Que ce soit d'émotion ou de tristesse, voire même de douleur! J'ai envie de lui dire qu'elle m'a manqué mais ça semble si évident et avec elle je n'ose pas je suis pris d'une pudeure inconnu... Louche et troublante... Comme avant elle chamboule tout en moi.. Si c'est sa l'amours alors je crois que je suis pour...
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MessageSujet: Re: La Soirée de l'année pour nous?? [PV Juliet]   Mar 20 Jan - 23:14

J’avais la désagréable impression qu’on ne réussirait pas à se parler. J’avais pourtant envie de lui poser des tas de questions. « Où était-il allé ? », « Pour quelles raisons ? », « Pourquoi était-il à Londres ? » … « Lui avais-je manqué ? », « Avait-il pensé à moi ? ». Mais on restait là, à se regarder. Bêtement. Mais j’en étais heureuse. J’aurais pu rester des heures devant lui, de cette façon j’aurais été sûre de ne plus le voir partir. Je le voulais tout à moi, nous avions tellement de temps à rattraper. Je ne voulais plus le voir partir. Une fois était déjà assez. Une deuxième serait trop cruelle. Et s’il n’était que de passage ici ? S’il devait repartir d’ici quelques jours ? Si tel était le cas, j’aurais préféré ne pas le rencontrer ce soir, je n’aurais pas à subir son départ. Franchement, vous voyez la scène ? Je suis si prétentieuse et fière. Il suffit que Soren soit dans les parages, et je ne sais aligner correctement trois mots. C’est absolument pitoyable de ma part. Si quelqu’un me voyait ! Si Damian me voyait, lui à qui je donne l’image d’une fille sûre d’elle, jamais troublée. Mais au pire, je m’en moquais. Même s’il était présent ce soir, je ne m’en soucierai pas. Je n’avais d’yeux que pour lui, mon Waintworth. Même l’autre nigaud à côté de nous n’attirait pas mon attention. Bien que sa forte odeur de transpiration et son haleine fétide aurait pu me troubler. Mais non, je n’y prêtais pas la moindre attention, trop obnubilée par Soren. Je semblais être une petite fille émerveillée par un prince qui serait apparu devant elle. Il envoyait bouler mon infâme prétendant, et moi je continuais à le fixer. J’observais la moindre parcelle de sa peau, le moindre détail de son visage. Il n’avait pas vraiment changé. Enfin si, mais si on regardait bien, on voyait toujours l’adolescent débauché de mon adolescence. Mais, il fallait que je me reprenne. Je détournais mes yeux, regardant mon admirateur. Mes airs de garce devaient revenir, il fallait que je reste la même Juliet, devant Soren ou non.

« Enfait, ne l’attends pas ton tour. Il ne viendra pas ». Puis je le regardais de nouveau, lui et ses magnifiques yeux bleus. « De plus, j’ai trouvé la personne la plus importante de cette soirée ».


L’inconnu devait être frustré. Tant pis. Ce qui me plu certainement le plus, c’est de voir avec quel dégoût Soren regarda l’autre idiot. Il était prêt à lui bondir dessus, pour sauver mon honneur, pour me défendre. Un geste à la limite de l’héroïsme. C’est peut-être exagéré, certes, mais ça me plaisait de me sentir protégée, appréciée. Cela faisait longtemps que je ne m’étais pas sentie aussi bien. Pas depuis mon adolescence. Des bribes de jeunesse me revinrent. Pleins de souvenirs se bousculèrent dans ma tête. C’était un véritable chaos. Des images, des phrases me survinrent. Je me souviens lorsque dans une soirée trop arrosée, un faux ami a voulu profiter de moi, et que c’est Soren qui est venu à ma rescousse. Nous avons terminé notre soirée au bord d’un lac, en pleine nuit, l’un contre l’autre. On était insouciant, on ne vivait seulement que pour nous. Les autres étaient secondaires. Ils étaient des moins que rien par rapport à nous. Nous étions aussi hautain l’un que l’autre, les autres détestaient ça. Mais on s’en moquait. Ils nous détestaient, mais ils nous aimaient. Mais nous, nous on ne pouvait pas les supporter. On s’en contre fichait d’eux. C’était Soren et Juliet, Juliet et Soren. Et puis c’était tout. Un peu comme en ce moment. On était tout les deux, entourés de centaines de personnes, mais seulement nous deux comptait. L’inconnu était toujours là et pour preuve, je ne l’avais même pas remarqué. Si Soren ne lui avait pas reparlé, je n’aurais jamais su qu’il n’était pas encore parti. Ça se voyait, lui aussi semblait vouloir rattraper le temps perdu. Sinon, pourquoi aurait-il tenu à rester avec moi ? A m’emprunter (bien que je n’aie jamais appartenu) à ce misérable inconnu ?

« Oh, tu ne lui empruntes rien. Je n’ai jamais été avec lui. Le mot juste serait ‘ tu me sauves’ ». Je n’en pouvais plus de lui ».

De la méchanceté gratuite ? Pas vraiment. Pour moi, il n’existait pas. Il n’était pas là. Il était sans importance. Alors je pouvais dire du mal de lui sans penser qu’il l’entendrait. C’est assez étrange, mais il faut dire que depuis mon adolescence, tout ce qui était en rapport avec Soren me paraissait étrange. Notre relation, notre mode de vie, son départ aussi. Absolument tout. Tout est tellement bizarre que je ne sais que faire. J’ai peur de mal agir envers lui. De ne pas être la fille qu’il attend de moi. D’être le contraire de ce qu’il aime. Pourtant je connais ses goûts, et j’ai l’impression de ne pas y correspondre. Pour l’une des rares fois de ma vie, j’ai l’impression de ne pas être assez bien. Je suis déboussolée, perdue. Et c’est à ce moment qu’il me prend ma main. Oui, on s’en va. On va se retrouver. On va être seuls et pourvoir discuter. On va être vraiment seuls, comme avant. C’est ce que j’attendais je crois. Lui et moi, comme à mes seize ans. Lui et moi, et rien d’autre. Ce simple geste me rappelle, encore une fois, pleins de souvenirs. De beaux souvenirs que j’avais peur d’oublier, mais qui sont toujours ancrés dans ma mémoire. On se tient fermement la main. On ne veut pas se perdre. Pas maintenant qu’on vient juste de se retrouver. Dans sa façon d’agir, je vois bien qu’il semble tenir de la même façon que je tiens à lui. Mais, la vraie question est : de quelle manière tenons-nous l’un à l’autre ? Tout ça peut paraître compliqué, mais rien n’a jamais été simple entre nous de toute façon. Le bruit assourdissant de la boîte de nuit laisse place à la tranquillité de la nuit. Nous sommes dans un beau parc. Des personnes passent, c’est sans importance. Nous ne savons pas quoi nous dire. C’est assez gênant, mais en même temps, il semblerait que nous n’ayons pas la nécessité de nous parler pour être bien ensemble. Notre présence nous suffit. Du moins, c’est le cas pour moi. Peut-être un peu moins pour lui puisqu’à l’instant même, il vient de me parler. Et puis un rire. J’aime son rire. J’aime son odeur. J’aime la personnalité qu’il laisse entrevoir. J’aime l’homme qu’il est devenu. J’aime tout en lui. C’est aberrant.

- Oh, euh, merci beaucoup. C’est vrai que ça fait longtemps… trop longtemps. Enfin, je pense … je, je suis très heureuse de … enfin, et tes cheveux. Même adolescent tu ne te coiffais pas, et je suis contente que ça n’ai pas changé. Ça fait parti du « charme Soren ». Enfin, voilà.
Quelle imbécile je faisais. Quelle imbécile totalement inintéressante. Frustrant. Allons, je vaux mieux que ça quand même. Les compliments, j’en avais l’habitude, mais venant de lui, c’était très différent.

« Je suis heureuse de te voir ici, à Londres. Combien de temps comptes-tu y rester ? ».

Je ne faisais genre de rien, comme si la réponse m’était indifférente, mais au fond, je priais pour qu’il ne restât pas seulement quelques malheureux jours. Par pitié !
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Soren Waintworth

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MessageSujet: Re: La Soirée de l'année pour nous?? [PV Juliet]   Jeu 22 Jan - 23:07

    Bon dieu ça fait du bien d'être heureux revivant enfin! Comment ais-je pu ne pas me rendre compte que je ne vivais plus, que ma vie était sur stop et qu'elle était le play, c'est fou pourtant je ne suis pas un idiot bien au contraire alors comment ai-je pu penser que ma vie était bien, que je m'en sortais comme un chef,... Comment ai-je pu croire qu'un jour je pourrais être heureux sans qu'elle soit à mes cotées'Je n'y crois plus maintenant je crois bien qu'au fond je n'y ai jamais cru j'ai peut-être juste voulu prouver que je n'avais pas besoin d'elle pour être heureux... Apparemment j'avais tords, elle est le remède, la solution... Je prends une grande bouffée d'air j'ai sûrement l'air bête encore une fois mais peu importe je respire à nouveau pour de vrai... L'air et froid mais je m'en fiche, plus rien ne compte juste le bonheur, la joie de la voire, de la revoire enfin c'est si inattendu si parfait... Elle est parfaite je m'en rends bien compte... Et pourtant tout le contraire des filles que j'ai toujours prétendu aimer... Elle n'est pas une de mes idolâtries elle ne voit pas en moi l'homme parfait, elle voit Soren avec ses défauts et ses qualités et elle accepte...Elle est dominatrice et hautaine... Enfin c'est ce qu'elle veut faire croire, l'image qu'elle donne, mais au fond elle est plus fragile qu'elle même ne le pense... Mais bon dieu, peu importe... Et voilà que je jure... Si mes parents m'entendaient, eux les bons catholiques ils me renieraient sans doute! Suis-je bête? C'est déjà fait... C'est fou comme l'esprit divague vite non? Me voilà en train de penser à ma famille, je dois vraiment avoir le cerveau mal tourné! Je ne peux détourner mon regard d'elle, c'est fou comme elle est belle, elle a changé et pourtant elle est toujours la même, juste un peu plus grande un peu plus femme, un peu plus belle aussi, son visage c'est affiné lui donnant un allure moin enfantine et c'est normal, elle a grandi! Nous ne sommes plus des adolecents... Et pourtant quiconque nous regarderait en ce moment précis dans sa parc toujours mains dans la main, pourrait croire que nous sommes des jeunes insouciant... Et c'est même ce que j'ai l'impression d'être! Je ne sais plus comment agire et c'est frustrant, pourtant je sais qu'avec elle je n'ai pas besoin de réfléchir à ce que je vais dire pas besoin de peser mes mots elle les comprend avant même qu'ils soient sortis de ma bouche... Mais c'est bizarre comme ses retrouvailles sont importantes pour moi... Sans doute qu'au fond j'ai toujours eut peur de la retrouver et qu'elle ait changée qu'elle ne soit plus ma Juliet... Qu'elle soit celle de quelqu'un d'autre... Mais ça n'est pas le cas en tout cas pas au moment présent et si quelqu'un m'a remplacé pour elle je ne sais même pas si j'ai vraiment envie de le savoir... Elle me parle du "Charme Soren" et dit par sa bouche ça prend un tout autre sens... Je souris que puis-je faire d'autre... Puis elle me demande combien de temps je reste elle fait comme si elle s'en fichait et je me demande si c'est vrai... Si pour elle ça a vraiment sipeu d'importance que je reste ou non...

    « Je ne sais pas trop... 2mois, 1ans, 6ans... Toute ma vie peut-être... Je suis un homme libre maintenant... C'est pour ça en partie que je suis parti il y a quelques années, faire ce que je veux quand je veux ou je veux.. Ca me convient je crois... Puis je suis des cours de photographieen se moment mais après... Enfin si quelques choses me retient dans les parages je n'ai pas de raison de partir... Alors peut-être que mon temps ici dépendra de toi... Tu restes à Londres? »

    Je dis ça sans gêne... Le moment de pour la gêne est passé... Je suis un peu hésitant quand je parle, peut-être encore un peu ému c'est pour ça... Mais elle me dit qu'elle est heureuse... Heureuse de me voire heureuse d'être là, peut-être même heureuse tout cours alors je le suis aussi, car ça compte pour moi ça compte comment elle se sent c'est pour ça que je n'ai jamais pris de nouvelles d'elle j'avais peur qu'elle n'ait pas et que je sois loin que je ne puisse rien y faire... Et surtout que ce soit de ma faute... Mais maintenant je veux savoir...

    « Juliet il faut que je te pause une question et je veux que tu me répondes franchement... De toute façon je suis sûre que je le verrais si tu me mens... Est-ce que... Est-ce que je t'ai fait souffrir... Je veux dire quand je suis parti... Est-ce que ça ta fait du mal... Est-ce que JE t'ai fait du mal? »

    Peut-être que si j'ai besoin de savoir c'est car je sais déjà que je me suis fait du mal à moi même et j'ai peur de lui en avoir fait autant que je m'en suis fait, j'ai peur qu'elle m'en ai voulu qu'elle ait fait des choses qu'elle regret aujourd'hui à cause de moi... Je suis égoïste et pourtant je pense à elle, sans doute car au fond je l'ai toujours considéré comme une partie de moi alors quand je pense à moi c'est un peu comme si... je pensais à elle!
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Juliet Lancaster

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MessageSujet: Re: La Soirée de l'année pour nous?? [PV Juliet]   Ven 23 Jan - 22:32

C’est peut-être horrible à dire, mais parfois, j’aurais voulu qu’il ne revienne pas. J’avais toujours su que nous nous reverrions, que notre histoire ne pouvait se terminer ainsi, par un brusque départ. Mais je redoutais ce moment, souhaitant quelquefois ne jamais le vivre. Je m’étais habituée à son absence. Quand il était parti, c’est vrai, j’étais effondrée. J’avais perdu ma moitié, le seul à me comprendre, celui qui m’avait fait changer, qui m’avait vu évoluer. J’avais perdu l’unique personne à qui j’avais donné toute ma confiance, tout mon amour, à qui j’aurais dévoué toute ma vie à l’époque. Je savais que je m’en remettrais. Mais je savais qu’au fond, il serait toujours là. Je voulais étouffer ce souvenir, le cacher dans le fin fond de ma mémoire et oublier. L’oublier lui, nos paroles, nos soirées, nos moments de tendresse et tout ce qui me rattachait à lui. Il était parti, et je devais faire avec. Je voulais mettre entre parenthèse ce moment de ma vie trop dur à supporter. Et je ne voulais plus le revoir. De peur de faire rejaillir tous ces souvenirs, toute cette histoire, cette belle mais compliquée histoire, et m’apercevoir qu’au final, il avait tourné la page depuis bien longtemps.
Mais voilà. Il était là maintenant. Le moment que j’avais tant redouté était arrivé. Et contrairement à ce que j’ai pu penser, je n’étais pas malheureuse. Soren était le même, lui aussi ne semblait pas avoir tourné la page. On y était. C’était comme avant. Notre histoire avait juste été mise en suspens. Elle n’attendait qu’à être continuée, cependant, ce n’était pas si simple. La situation devait être éclaircie, mais je n’osais lui poser des questions. J’avais peur qu’il se braque, qu’il le prenne mal et refuse de me voir. J’avais peur de gâcher ce moment si parfait. Alors je restais là, main dans la main, à le regarder. Ça me suffisait. Le reste, je m’en contre fichait. Ça n’avait que peu d’importance. Nous étions jeunes et insouciants, nous étions ensemble. Au fond, nous étions toujours les mêmes adolescents qu’avant. Nous nous aimions autant, mais on ne pouvait définir notre amour. Le cadre était parfait. Lui & moi, le parc et la nuit. Je ne voulais rien de plus. Je ne voulais que lui.
Comment avais-je pu croire un instant qu’il ne serait pas bon pour moi de le revoir ? C’était stupide. Il était tout, je me devais de le revoir. C’était la meilleure chose possible. C’était la seule chose dont j’avais réellement besoin. Sa compagnie me manquait, c’est la seule qui m’aille. C’est la seule que j’aime. Je ne voulais plus le revoir partir. S’il partait, se serait avec moi. Me séparer une seconde fois de lui était impensable. Il en était de même pour lui, j’ose croire. Il le disait lui-même, ça ne dépendait que de moi. Si je le voulais, il restait. J’avais envie de lui sauter au cou, de lui crier « Reste avec moi, c’est ce que je veux ! ». S’il ne voulait pas rester à Londres, je ne l’y forcerais pas. Mais je bougerais avec lui. Je ne resterais pas à l’attendre encore une fois. Oui, je l’avais attendu durant toutes ces années. Et j’avais bien fais. Son départ me fit comprendre à quel point je tenais à lui. Son retour me le fit comprendre davantage encore. Maintenant, c’était un homme libre. Mais je voulais partager sa liberté.

« Tu as toujours fais ce que tu voulais. C’est tout toi ».

Cependant, une pensée me chagrina. Il avouait que sa liberté lui convenait. Mais sa liberté avait impliquée notre séparation. Cela voulait-il donc dire que tant qu’il faisait ce qu’il voulait ça lui convenait, même s’il ne devait plus me voir ? Nous deux avait-il donc si peu d’importance comparée à ce qu’il lui semblait bon de faire ? Je me sentais un peu inutile, plutôt secondaire. Mais je ne pensais plus à ça. Je ne devais pas y penser. Je devais me concentrer sur le moment présent, sur notre discussion, sans chercher de complications. Habituée à la complexité, c’était bien dur d’ailleurs.

« Des études de photographies ? Soren l’artiste. Ça ne m’étonne pas vraiment de toi. Un jour, tu me feras penser à me montrer quelques unes de tes œuvres. Je suis plutôt intriguée enfait. Et tu auras tout le temps de me les montrer, j’habite à Londres maintenant. Cette ville me plait bien. L’Ecosse, c’était sympa et rempli de bons souvenirs. Sauf que j’avais envie … de changements ».

La suite de ma phrase, j’hésitais à la dire. Je ne voulais pas passer pour une accro, une espèce de groupie. Avoir le statut d’une des groupies de Soren ne m’intéressait pas. Ce que je voulais, c’est être l’unique fille ayant de l’intérêt pour lui. C’est peut-être égoïste et prétentieux, mais c’est comme ça. Mais il fallait que je finisse cette phrase. Que je dise ce que j’avais envie de lui dire. Sans gêne, le plus naturellement possible. C’était dur, mais il le fallait. Je voulais être sûre.

« Soren, dis. Tu resteras à Londres du coup ? Où tu comptes repartir ? ».

Il l’avait dis pourtant. Il restait si je restais. Je restais, il devait le faire également. Mais j’avais peur de ne pas avoir compris, d’avoir cru une chose fausse. Je voulais qu’il l’affirme. Les fausses joies sont horribles. Je ne le supporterais pas. Je suis gênée, lui ne l’est plus. Je ne sais pas comment il fait, mais il le fait et je l’admire. Avouer mes ressenties, me dévoiler a toujours été quelque chose de difficile pour moi. Surtout envers lui. J’avais peur qu’il devine mes émotions et mes sentiments à travers mes mots. Voilà pourquoi j’avais si peur d’être directe. Et puis vînt l’une des questions les plus redoutées qui se résume en quelques mots : son départ m’avait-il fait mal ?

« Quand tu es parti, eh bien, je, j’me suis sentie délaissée. Enfin, nous étions proches, il n’y avait qu’avec toi que je m’entendais et j’ai tout perdu en te perdant toi. Un ami, un confident … toutes ces choses que nous étions l’un pour l’autre. Enfait, je … je me suis dis que je n’avais aucune … comment dire ? Aucune importance pour toi. Ou pas autant que je le pensais enfin … ».

Je n’osais le regarder. Je dévoilais mes états d’âme. J’étais gênée, mais je devais me ressaisir. Dans un ultime moment de courage, je détournais mon regard vers lui, je plongeais son regard dans le mieux. J’étais sincère, je crois ne l’avoir jamais été autant.

« Oui, j’ai eu mal ».

Une simple phrase qui avait résumé une partie de ma vie. Mentir n’aurait servi à rien, et il avait raison de toute façon, il l’aurait remarqué.
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Soren Waintworth

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MessageSujet: Re: La Soirée de l'année pour nous?? [PV Juliet]   Sam 24 Jan - 0:15

    J'aurais voulu que tout soit clair dans ma tête avant de la revoir, j'aurais voulu trouver un sens à cette histoire à ce que je ressens pour elle, comprendre! On m'a toujours dit que le jour ou je trouverais l'amour je serais le reconnaître et si ça n'était pas la cas? Si au fond il était devant mes yeux et je ne pouvais pas le voire et si encore pire il ne l'était pas et que je foutais tout en l'air en croyant le voire... Mon cerveau est un champ de bataille et j'ai l'impression que je ne peux plus l'utiliser... Puis comment pourrais-je croire ceux qui me l'ont dit alors qu'ils n'ont qu'un amours et c'est dieu, car je ne crois pas que mes parents s'aimaient vraiment ils étaient plutôt ensemble car l'amour de dieu et le fait qu'il n'ait personne d'autre les avaient réuni et je m'étais toujours promis de ne jamais finir comme eux, de ne pas finir ma vie avec quelqu'un que je n'aime pas et même que je ne supporte plus car c'est leur cas... Je déteste mes parents le mot est fort mais au fond c'est ce que je ressens, ils ont toujours été froids distants et des fois j'ai l'impression de trop leur ressembler, mais pas avec elle... Pas avec Juliet, car grâce à elle je sais qu'au fond je ne suis pas un inssensible... Que j'ai un coeur, je me demande si c'est ça aimer sentir son coeur plus proche d'exploser que jamais, car au fond je suis tellement bien avec elle, mais parfois j'ai peur, je ne veux pas l'embrasser et encore moins passer une nuit dans son lit... Je n'ai jamais mélangé sentiments et sexe et jusqu'à maintenant il semblait que ça jouait parfaitement... J'ai peur que le cocktail des deux soit explosifs et foute tout en l'airs... Le sexe est réservé aux filles de passages celle qui ne comptent pas celles que je jette le lendemain car je n'ai de pitiée pour aucunes d'elles, et qu'elles ne comptent pas, celles que je ne veux pas revoir, celles qui peuvent crever au fond d'un trou sans même que je m'en préoccupe... Le sex c'est la seul chose que je ne me sens pas capable de lui donner... Ca semble sale et pas assez bien pour elle, elle mérite mieux... Puis comment pourrais-je gérer un réveil à ses cotées après une nuit avec elle que devrais-je faire que deviendrions nous? Devrais-je lui être fidèle? Et surtout en serais-je capable?? Il y a toujours eut trop de questions entre nous et si peu de réponse que je ne voulais pas tenter le coup... Il y avait trop à perdre... Et je pense qu'il a toujours trop à perdre... C'est bizarre cette impression que j'ai de ne jamais l'avoir quitté c'est comme si ma vie n'était qu'un tunnel noir et elle la seule lumière quand je le quitte il faut croire que je ne vois plus rien... Mais d'un autre coté on s'habitue au noir on commence au bout d'un moment à ne plus se prendre les meubles... On s'adapte puis quand la lumière revient on est éblouit et on ne sait plus vraiment si on encore envie qu'elle soit là ou si on était pas mieux avant... Je sais pourtant que j'ai envie de la revoire mais je sais aussi que quoi qu'il advienne il viendra un moment ou je retournerai dans le noir que ce soit pour un cours ou un long terme alors au fond si la lumière n'est que passagère est-ce ça vaut le coup de la chercher à tout prix?? Je crois que oui mais ne suis-je pas un peu fou de la comparer à une lumière... Il faut croire que si...

    Comment pouvait-elle me connaître aussi bien, comment avait-elle pu savoir avant moi qui j'étais et ce qui pourrait me rendre heureux ou pas... En tout cas presque tout puisqu'elle semblait ne pas comprendre l'importance qu'elle avait eu dans ma vie... il faut dire aussi que c'est un peu de ma faute je ne lui ai jamais vraiment montré à quel point elle était importante mais au fond je ne marche comme ça, et avec personne et je n'ai pas l'habitude de tenir à quelqu'un je suis un solitaire et avant son arrivée dans ma vie je me débrouillais très bien tout seul! C'est sûre que ma vie me convint aujourd'hui... Au fond je n'ai pas à me plaindre mais il y mieux que convenir... Il y a plaire et j'aimerai vraiment que ma vie me plaise qu'elle soit parfaite comme j'aurais pu en rêver... Le soucis et sans doute que je ne rêve pas de vie parfaite je ne crois pas au compte de fée et je suis loin d'être un prince charmant alors je me satisfais de ma libertée c'est déjà tellement plus que ce que j'avais avant... Puis elle me parle de mes oeuvres et me dit qu'elle veut les voire et je me sens alors un peu mal à l'aise... Les gens me voyent le plus souvent à travers mes photos c'est comme ça qu'ils me connaissent qu'ils me cernent, mais au fond elle, elle me connaît déjà alors j'ai peur qu'elle n'aime pas, peur qu'elle trouve que ce que je fais ne me reflète pas, mais je ne lui dis pas, je hoche la tête sans grand enthousiasme éspérant qu'elle ne le prendra pas mal... Ou plutôt qu'elle l'interpréta comme il le faut... Puis elle enchaîne et ça me soulage... Sa phrase me surprend, elle n'a donc pas compris que je ne veux plus la quitter?? Elle semble me reposer la question... Et si au fond elle ne voulait pas que je reste... Je commence à douter... Soren qui doute une première dans les annales!


    « Tu aimerais que je reste?? »

    Je veux en être sûre, savoir si elle a tourné la page si elle m'a mis dans un carton et m'a jeté à la poubelle en espérant ne plus me voire... je ne veux pas gâcher sa vie... J'en ai déjà assez fait... Puis elle répond à ma question je redoute sa réponse mais je m'y attends... Ca semble évident pourtant... Elle semble gêné de me dire que je lui ai fait du mal pourtant c'est moi qui devrait l'être, c'est moi qui devrait baisser les yeux et me sentir mal... Puis à la fin elle me regarde enfin dans les yeux en m'avouant que je l'ai fait souffrir mais elle n'aurait même pas eut besoin de le dire je peux lire dans son regard tout le mal que je lui ai fait et ce regard me fait encore plus de mal que ses mots... Mais je le mérite et ça semble être si peu par rapport à ce que je lui ai fait... Je suis désorienté tout d'un coup je ne sais pas si je dois rire ou pleurer me taire ou alors crié je reste comme ça à la regarder sans pouvoir rien dire... Le silence s'installe puis j'arrête de réfléchir et je fais ce que j'aurais du faire des le début... Je le serre dans mes bras je la prends tout contre moins serrant mon corps étroitement contre le sien, j'ai l'impression d'être maladroit et encore une fois ça ne me ressemble pas mais je ne pense pas à ça... Je peux respirer l'odeur de ses cheveux, elle n'a pas changé et je l'aime toujours autant... Je rapproche mes lèvres de son oreille pour y chuchoter les seuls mots que je peux encore lui dire...

    « Je suis désolé... »

    Et c'est le cas je ne l'ai jamais été autant... Je n'ai d'ailleurs jamais été vraiment désolé... Enfin je veux dire je suis un garçon polis j'ai déjà dit ces trois mots, après avoir bousculé une personne dans la rue ou alors à un prof car je n'avais pas fait mes devoirs à mes parents car je les avais deçu... Mais jamais je n'avais vraiment pesé l'importance de ses mots jamais je n'avais ressenti un tel dégoût de moi-même... Moi qui m'étais toujours aimé plus que n'importe qui d'autre... Jamais je n'avais regretté... Je reste sans rien dire, j'aurais sans doute pu encore une fois rammener tout à moi et lui dire que moi aussi j'avais souffert que moi çi ou que moi ça... Mais je veux juste qu'elle sache que je m'en veux le reste à peu d'importance...

    « Pardonne-moi je n'ai jamais voulu te faire de mal... »
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MessageSujet: Re: La Soirée de l'année pour nous?? [PV Juliet]   

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La Soirée de l'année pour nous?? [PV Juliet]
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